Passionnée du journalisme

Les années 2000, des années fracassantes; c’est la révolution du numérique, l’arrivée du web 2.0, la venue de certains médias sociaux. Internet prend de l’ampleur. On délaisse nos baladeurs; ils sont remplacés par nos discmans, suivi de mp3 et d’iPod. Des années pourvues de changements musicalement parlant. Du décès de Michaël Jackson à la découverte de nouveaux artistes tels que Marilou Bourdon. Oui, oui, cette jeune chanteuse qui s’est fait connaître entre autres pour son interprétation de Je serai là pour toi avec Gino Quilico. Mais qu’est-elle devenue aujourd’hui?

Trois fois par jour

C’est la montée en flèche du web. L’endroit idéal pour dévoiler, pour partager. Nos bonheurs, nos désirs, nos envies. Tout passe maintenant par ce médium. On ne peut plus s’en passer. C’est d’ailleurs l’idée qui plane dans les têtes d’Alexandre Champagne et de Marilou. En effet, le petit couple chéri a convenu de présenter aux internautes une passion commune, d’où la sortie prochaine de leur blogue culinaire : Trois fois par jour.  Au menu : bouffe, recettes, photos, conseils, idées, etc., voilà ce qu’on peut lire sur la page Facebook officielle du blogue. De quoi gâter les plus gourmands d’entre nous!

Heu… Alexandre Champagne, c’est qui?

Bon ouais, c’est le petit copain de notre artiste, mais c’est aussi un diplômé de l’École nationale de l’humour, le concepteur de la série Contrat d’gars diffusée sur le site Internet de V télé, auteur pour la série Testé sur les humains présentée sur les ondes de TVA, chroniqueur à l’émission District V… bref, c’est un créateur! Également passionné de photographie, il s’avérait donc être l’allié idéal pour Marilou.

Bah ouais, il est occupé l’monsieur… et sa copine aussi! En avril 2012, Marilou lançait son tout dernier album, 60 Thought A Minute; elle participe également à la création de diverses œuvres filmographiques telles que Funkytown en 2011 et Rebelle en 2012; on l’a vu dernièrement à l’émission On connaît la chanson, édition spéciale Jeunesse d’aujourd’hui, accompagnée de Maxime Landry, Shirley Théroux, Joël Denis et Gilles Girard; on peut aussi l’entendre sur le tout nouvel album de Roch Voisine, Duophonique, qui regroupe les bestsellers du chanteur, cette fois, tous chantés en compagnie d’autres artistes et orchestrés par l’Orchestre Philarmonique de Prague.

Oh, et oui, elle assure également le doublage de la voix de Merida – la princesse dans le film Rebelle – dans le cadre du spectacle Disney On Ice : Disney Rock pour toujours et à jamais actuellement présenté au Centre Bell, et ce, jusqu’au 10 mars 2013.

Comme quoi, notre p’tit couple a du pain sur la planche!

Pour les suivre :

Instagram :
http://instagram.com/mariloubiz/

Twitter : @mariloubiz et @AlexChampagne

Blogue d’Alexandre :
http://alexandrechampagne.tumblr.com/

Site Internet officiel de Marilou Bourdon :
http://www.mariloumusic.com/?lang=fr

Bonne fête M.Net!

19 avril 2012. Il est 19h30. Je tente vainement de mettre les pieds dans les studios de Musique Plus alors que l’émission Sainte-Catherine est sur le point de conclure. Aujourd’hui, c’est Denis Talbot qui est à l’honneur… Enfin, pas n’importe lequel : l’animateur de l’émission M.Net!!!

Et d’ailleurs, qu’est-ce que cette émission?
M.Net, c’est avant tout 2000 épisodes diffusés sur les ondes de Musique Plus, du lundi au vendredi, et ce, depuis novembre 1998.
M.Net, c’est aussi une émission de divertissement, mêlant technologie, jeux vidéo, logiciels et autres gadgets électroniques…
C’est également plus de 2000 entrevues à travers le monde; chacune sur le domaine de l’électronique.

Pas besoin de vous préciser que tout geek est bien servi dans le cadre de cette émission.
D’ailleurs, si vous aviez vu la foule présente dans les studios… j’ai vite constaté que la télévision nous joue souvent des tours. (En fait, les locaux de Musique Plus sont beaucoup plus restreints que ne le laissent paraître les caméras. Ainsi, pour tous les non-geeks comme moi, les mots d’ordre à retenir de la soirée sont : chaleur intense!)

Contrairement aux autres épisodes, celle d’aujourd’hui se voulait plutôt être un hommage à l’animateur de la 2000e émission de M.Net. Pendant 30 minutes, différents collaborateurs ont défilé sur la scène pour rendre honneur à cet homme qui, rappelons-le, travaille pour la chaîne télévisée depuis maintenant 24 ans. Ce n’est pas rien!

De plus, quel animateur peut réellement se vanter d’avoir présenté 2000 épisodes? Pas tant! Même Fabienne Larouche en a écrit moins dans ses saisons de Virginie…
Si on calcule rapidement, Bobino remporte la première place au Québec avec 5170 émissions; viennent ensuite M.Net (oui, oui!!!), puis Virginie (1740); et enfin, Watatatow avec 1225 épisodes.
Vous comprendrez qu’il s’agit là d’un exploit pour Denis Talbot, considérant que son émission est 100 % spécialisée.

C’est ainsi à tour de rôle que Chéli, Mike Ward, Claude Aison et d’autres ont voulu remercier Denis Talbot pour son implication remarquable et son travail acharné, en lui souhaitant une continuité à la hauteur de son talent.

Bravo Denis!

Nombreuses sont celles qui écrivent "Je vais vivre en _______ pendant _ mois" ces temps-ci…

Et nombreux sont ceux qui se demandent ce que ça pourrait bien vouloir dire. Ne vous posez plus la question; je vous dévoile aujourd’hui la toute vérité. Il s’agit une nouvelle fois d’un code que les filles se partagent en message privé – un code qui aurait, semble-t-il, pour but de démontrer leur soutien pour la cause du cancer du sein.

Voici les détails de ce tout nouveau "jeu", si on peut appeler cela ainsi. Enfin, c’est tout comme, car on nous demande de ne pas dévoiler la nature de cette information à la gente masculine:

" Message transféré:

Salut les filles ! Voici venue la période de l’année pendant laquelle nous nous concentrons sur la sensibilisation au cancer du sein ! Nous nous souvenons toutes de la couleur de notre soutien-gorge publiée dans notre statut Facebook ou de l’endroit où nous laissions notre sac à main. Cela a eu un tel succès qu’on en a entendu parler jusqu’aux informations. De plus, l’actualisation constante des statuts a fait que de nombreuses personnes on t pris conscience du problème.

Ne dis à aucun homme ce que signifie ton statut. L’idée de cette année est d’écrire « Je vais vivre à (ville qui correspond à ton mois de naissance, selon les équivalences ci-dessous) pendant X mois (jour de ton anniversaire) avec un smiley ».

Exemple : si je suis née le 14 février j’écrirais : « Je vais vivre à Londres pendant 14 mois »

Janvier : Mexique ; Février : Londres ; Mars : Miami ; Avril : République Dominicaine ; Mai : France ; Juin : Saint Petersburg ; Juillet : Autriche ; Août : Allemagne ; Septembre : Hollande ; Octobre : Amsterdam ; Novembre : Las Vegas ; Décembre : Colombie.

Tu es des nôtres ? Copie-colle ce message et envoie-le à tes amies."

J’ai bien beau être une fille, je ne partage pas ce genre de truc. J’ai toujours eu pour mon dire que si je souhaite aider une cause, ce ne sera pas via Facebook. C’est bien beau partager un statut ici et là, mais quelles sont les actions concrètes que font ces femmes???

C’est cette question qu’il faut plutôt se poser…

Après la couleur des soutien-gorges, le sorte de boisson représentant la situation amoureuse, l’endroit où l’on aime déposer son sac à main, voilà ce nouveau petit jeu… car oui j’appelle ça un jeu. Ça ne démontre aucune intention concrète. C’est bien facile de partager quelque chose sur Facebook, et ça ne fait pas de vous des personnes plus "cool" (si je peux nommer ça ainsi).

Il existe trop de causes dans notre monde pour que je ne puisse toutes les énumérer ici.

Mais il y a bien une chose que j’ai appris avec le temps. Des cancers, il en existe un bon nombre. Pensons entre autres au cancer du poumon ou à celui de la prostate.

Les filles, vous allez me dire: "Les gars supporte bien le cancer de la prostate avec leur Movember". Oui en effet, ils le font. Il s’agit là d’un geste déjà plus concret… Leur moustache, ils la portent dans leur visage.

Votre message, vous l’effacez 2 heures après l’avoir publié…

De toute manière, ce n’est ni la moustache, ni le petit message Facebook qui va réellement aider la cause. Ce qui faut, c’est de l’argent; de l’argent pour la recherche d’ailleurs.

Et tant que vous de participerez pas en donnant de cette manière, excusez-moi mais à mes yeux, vous ne serez pas vraiment de ceux qui veulent supporter cette cause.

De votre côté les gars, la prochaine fois que vous verrez le même genre de statut chez toutes vos amies Facebook, ne vous posez plus la question… vous aurez déjà trouvé la réponse!

Quelle idée que d’avoir invité Marjo au festival cette année. Cette boule d’énergie a vraiment tout pour plaire : elle est talentueuse, belle femme, et tout le monde connaît ses classiques. En parlant de ses classiques, notons entre autres que Marjo a non seulement interprété du blues, hier soir, au FestiBlues international de Montréal, mais aussi de ses chansons les plus connues telles qu’Illégal, Provocante, Ailleurs, et bien d’autres. Accompagnée de ses musiciens, elle est entrée en scène, alors que ça devait déjà faire pas loin de cinq minutes que la foule scandait son nom. La rockeuse a fait bien des heureux, jeudi soir. Et que dire de son public, si ce n’est qu’il est très diversifié! Même les jeunes enfants semblaient bien contents de célébrer cette soirée avec cette dame de 58 ans. Toute la soirée, Marjo a communiqué avec son public, l’interpellant, et ce, en s’adressant à chacun individuellement (« toi », « tu »).

Ouverture de bon goût

La température de mercredi n’aura pas réussi à convaincre la population montréalaise de rester chez soi. En effet, malgré les gros nuages menaçants, ce sont des dizaines de résidents, voire des centaines, qui se sont déplacés, le 10 août dernier, pour assister aux premiers spectacles de la 14e édition du FestiBlues international de Montréal. Bon OK, la soirée a plutôt commencé tout en douceur avec un spectacle de Paméla, jeune artiste encore peu connue de la scène montréalaise. De ces chansons, pensons entre autres à Animale, parue sur son album 120 milles à l’heure en 2007, ainsi que sa performance de Je me fous qui se trouve actuellement au palmarès.

Toutefois, ce n’est qu’à partir de 20h que nous avons vraiment ressenti la présence de plusieurs spectateurs venus célébrer au parc Ahuntsic. C’est alors que prenaient place, sur scène, Bernard Adamus et ses musiciens. Parlant de Bernard Adamus, il est bon de rappeler qu’il faisait partie des artistes de la relève de 2009, et depuis, ne peut s’empêcher de se produire sur la scène du festival! Enfin, quel ne fut pas le bonheur, pour tous ces spectateurs, majoritairement jeunes, de se trémousser et de chanter à tue-tête Brun avec un artiste qui ne semble pas se prendre la tête.

On était fin prêt pour accueillir Bobby Bazini. Toujours accompagné de ses musiciens, le jeune chanteur aura une fois de plus fait chavirer bien des cœurs. Et que dire de la file de fans qui l’attendaient à la boutique souvenir pour obtenir un autographe. Chose certaine, Bazini peut être fier de lui, on ne peut pas ne pas l’aimer!

Un festival de blues, à Montréal?

En effet, pour une 14e année, les organisateurs « proposent [aux amateurs] cinq journées de spectacles aux saveurs blues et populaires » comme l’indique le site Internet du festival. Cette année, ce festival se poursuivra jusqu’au dimanche 14 août, au parc Ahuntsic, près des artères Henri-Bourrassa Est au nord; Fleury Est au sud; St-Hubert à l’est et Lajeunesse à l’ouest. Pour 7$, on assiste à une seule journée; pour 18$, à toute la semaine! Mais le FestiBlues, c’est aussi le « Concours de la Relève en Blues » qui « permet à trois artistes d’être intégrés à la programmation du festival et d’effectuer leurs prestations dans des conditions artistiques hautement professionnelles », indique-t-on sur le site Internet.

Pour toutes informations supplémentaires, consulter le site Internet du FestiBlues :
http://www.festiblues.com/

Il y a trois ans, j’arrivais à Montréal en voiture… « Ouf, pas question de conduire dans cette région du Québec, les gens semblent beaucoup trop ne pas se préoccuper des autres sur la route (cyclistes, piétons, automobilistes) », me suis-je dit! Je me suis alors rendue à la première station du métro de Montréal pour y acheter mon « premier » titre de transport en commun. Quel choc, pour quelqu’un qui pouvait se rendre où elle voulait, quand elle le voulait.

Après quelques mois dans la métropole, j’ai finalement choisi de vendre ma voiture puisque le transport en commun répondait convenablement à mes besoins. Depuis, je ne l’ai pas regretté! Bon c’est vrai, il m’arrive de regarder les voitures qui sont actuellement à vendre, mais rien n’est concret. Je sais qu’ici, enfin qu’à Montréal, une voiture, c’est tout qu’un tracas : bouchon de circulation, lumières à tous les coins de rues, etc.

Avec le temps, j’ai finalement appris à aimer le transport en métro, en autobus, ou encore en train. Un peu de musique dans les oreilles, un bon livre à la main, on ne s’aperçoit finalement pas que ça nous prend le double de temps pour se rendre à destination. L’important, c’est notre conscience écologique…

Depuis mon arrivée à Montréal, en 2008, j’utilise davantage le métro ou les autobus (la 122 Sauvé particulièrement). À mes yeux, le transport en commun ne consistait pas en grand-chose… enfin jusqu’à l’année dernière. En effet, aussitôt que je suis entrée en poste à l’Agence métropolitaine de transport (AMT) en mai 2010, j’en ai appris beaucoup plus sur le sujet que ce à quoi je me serais attendue. Le transport en commun, c’est tout un travail de coordination. Malheureusement, bon nombre des automobilistes ne s’en rendent pas compte. Pour la majorité d’entre eux, ils en sont encore à la mentalité que j’avais il y a 3 ans : « je veux me rendre vite à l’endroit que j’ai à me rendre et ce, quand je le veux »! Pourtant, la réalité est toute autre.

Aujourd’hui, il faut apprendre à vivre avec des personnes de tous les secteurs : les sportifs qui préfèrent le vélo à la voiture, les automobilistes qui sont beaucoup trop pressés, les piétons qui ne regardent pas nécessairement où est-ce qu’ils ont à aller… Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il s’agit là de notre réalité. Pourtant, encore aux yeux des automobilistes, le travail de dizaines de gens est considéré comme mauvais.

Je comprends totalement les problématiques qui surviennent actuellement sur nos routes. Toutefois, elles ont toujours été présentes. Comment se fait-il que le pont Mercier et le pont Champlain connaissent des difficultés et ce, en même temps? Je ne crois pas que ce soit les organisations de transport qui faille blâmer. Au contraire, malgré leurs innombrables projets et leurs tâches routinières, bon nombre d’entres elles ont offert de nouvelles mesures pour palier les problématiques sur nos routes : ajouts de départs sur les lignes des trains de banlieues, ajouts de départs des autobus, prolongement de voies réservées…

À mon avis, le problème actuel au Québec, c’est nous… Combien de fois avons-nous été décrits comme des personnes qui aiment ça « chialer »? Dieu sait que ça fait partie de la mentalité de bon nombre de Québécois. Mais si on s’ouvrait les yeux un peu, si on regardait un peu plus loin que notre propre nombril. Peut-être constaterons-nous les efforts de tous ceux qui nous entourent…

Oui, le transport en commun à Montréal connaît des lacunes. Oui, le déplacement en voiture est beaucoup plus vite. Non, les employés des organisations de transport ne restent pas assis à regarder ce qui se passe dans la métropole. J’ai pour mon dire que chacun d’entre nous à beaucoup à apporter dans cette ville. Ne serait-ce qu’apprécier le travail d’autrui, pour commencer. Combien d’entre nous sont exaspérés par la hausse du prix de l’essence? Mais combien d’entre nous continuent de voyager avec leur véhicule, et paient cet essence pour pouvoir le faire?

Oui, il arrive qu’il y ait des pannes de métro ou de train. Et puis, vous votre voiture est-elle toujours en bon état? N’arrive-t-il pas que vous devez apporter votre voiture chez le garagiste car un bris que vous n’avez pu prévoir vient de se produire. Dites-vous que la réalité du transport en commun, c’est aussi ça!

Vous savez ce que j’aime dans le journalisme? Ce sont les découvertes. Et Dieu sait qu’hier, j’ai été très surprise par ce que j’ai entendu. En effet, qui aurait déjà cru que la vedette de The Shawshank Redemption sortirait un album à l’âge de 51 ans? C’est d’ailleurs dans le cadre de sa tournée estivale que Tim Robbins, acteur-réalisateur-scénariste et maintenant chanteur, s’est rendu, hier soir, au Club Soda de Montréal pour partager avec ses fans cette nouvelle passion. Dès 20h, Little Scream est monté sur scène. Malgré quelques problèmes techniques, la chanteuse Laurel Sprengelmeyer aura tout de même pris le temps d’échanger avec le public, envoyant des blagues par-ci par-là entre deux compositions.

8h45, la scène subit une métamorphose. On retire le matériel musical de Little Scream pour mettre en évidence les musiciens qui prendront place sous peu. Deux photographies sont déposées devant le « drum » : il s’agit des parents de Tim Robbins, Gil et Mary Robbins. Ses parents qui, rappelons-le, sont décédés en avril dernier. Puis, on voit Tim Robbins entrer sur scène, accompagné de The Rogues Gallery Band : 7 multiinstrumentistes sont maintenant sur scène pour partager leur talent. Une ambiance dynamique se crée aussitôt. Si ce n’avait été des chaises qui encombraient la salle, plusieurs d’entre nous se seraient levés pour danser un peu. Enfin, quelques-uns se sont tout de même laissé aller.

Déjà, Tim Robbins entre en relation avec son public : « Bienvenue ! », disait-il, le prononçant « Bienvenoue ! ». Tout au long de la soirée, il prit le temps d’introduire chacune de ses chansons, nous expliquant d’où était venue son inspiration. De ses chansons, plusieurs me sont restés toute la soirée en tête. Non seulement nous avons eu le droit à des chansons qu’il a lui-même écrites, mais Tim Robbins nous aura aussi présenté Oh Mary Don’t You Weep, originairement interprétée par Bruce Springsteen, qu’il aura dédié à sa mère. Toujours dans l’hommage qui était offert à la mère de Tim Robbins, tous – public et musiciens – ont tenu un moment de silence alors que la chanson Plaisir d’amour, de Jean-Pierre Claris de Florian (1784).

Puis, le spectacle tirait sur sa fin. Le public n’étant pas rassasié de cette passion musicale, tous se sont levés et ont applaudi Tim Robbins. Il n’en fallut que très peu pour le voir réapparaître à l’avant. Sous ses belles paroles (« That’s beautiful ! » et « Go Habs »), Tim Robbins s’est fait un plaisir de reprendre le contrôle de la scène. Un rappel qui, disons-le, a duré aussi longtemps que le spectacle.

« La prochaine fois que je viendrai vous voir, je jouerai pendant 3h30 », affirmait Tim Robbins alors que la soirée filait et que son spectacle devait véritablement prendre fin. Reste à voir s’il saura tenir sa promesse.

Adresses à visiter :
Little Scream :
http://littlescream.com/

Tim Robbins :
http://www.timrobbins.net/

The Rogues Gallery Band:
http://www.roguesgalleryband.com/

Ça y est, le spectacle a vraiment eu lieu! En effet, après des semaines d’attente, Bobby Bazini a offert, hier soir, toute qu’une performance au Club Soda de Montréal. Alors que la soirée débutait tout en douceur, l’ambiance de la salle s’est vite réchauffée. Plus la soirée filait, plus le rythme y était. (Eh oui, ça se trémoussait sur toutes les chaises!!!)

Dès 20h, The Party Angel montait sur scène pour présenter quelques-unes de leurs compositions. C’était tout qu’un plaisir pour mes oreilles que de les écouter. Ce groupe, encore peu connu du public, a tout pour gravir les palmarès. D’ailleurs, parlant de palmarès, ce n’est que quelques minutes plus tard qu’on a vu le beau, le grand, Bobby Bazini entrer sur scène. Il n’aura pas été difficile pour cet homme de 22 ans, accompagné de ses 5 musiciens, The Brass Tacks, de charmer le public. D’ailleurs, parlons-en de son public. Bien qu’âgé du même âge que lui, j’étais certainement parmi les plus jeunes de la salle. (Oh que si, la moyenne d’âge devait facilement tourner autour de la trentaine.)

Déjà bourré de talent
Parmi les chansons les plus attendues, notons, entre autre, son premier extrait I Wonder. On pourra dire, dans tous les cas, que s’il n’a pas encore conquis le cœur de tous les Québécois, ça ne saurait tarder. Récipiendaire d’un Félix en novembre dernier et nominé pour deux prix Juno en février, Bobby Bazini fait maintenant partie de la famille des grands. Multi-instrumentiste, cet auteur-compositeur-interprète fait déjà beaucoup parlé de lui. Parlant d’instruments, la variété était de mise hier soir. Passant par la traditionnelle guitare jusqu’à l’harmonica, on aura aussi eu droit à de l’accordéon. (Guitariste à ses heures et harmoniciste à d’autres, Bazini a vite opté pour un cocktail musical en nous offrant  un mix de ces deux instruments).

Rappelons que le spectacle, présenté hier, devait avoir lieu le 20 mai dernier. Toutefois, pour des raisons inconnues, celui-ci avait dû est reporté à hier. Son public semblait néanmoins avoir laissé de côté cette petite déception, hier soir, alors que tous applaudissaient cette vedette de la soirée. Son album, Better in Time, sorti en mars 2010 se vend comme des petits pains chauds. En effet, déjà plus de 80 000 copies ont été vendues ; certifiant son album de disque platine. Aujourd’hui, Bobby Bazini en est à travailler sur son prochain album. Les nouveautés présentées lors du spectacle d’hier soir devraient d’ailleurs se trouver sur ce prochain album. Toutefois, la date de sortie n’est pour le moment pas connue.

Pour plus d’informations sur ce jeune talent, rendez-vous sur son site Internet :
http://www.bobbybazini.com/

1er juillet 2011 : non seulement Fête du Canada, journée du déménagement, mais aussi spectacle de Marie-Mai au Mondial Choral de Laval. Dès 20h, le parterre commençait à se remplir au point qu’on se pilait sur les pieds. À 21h, c’était partie pour un gros « show »! Marie-Mai entre sur scène, accompagnée de choristes du Club Vocal de Laval et de ses musiciens, interprétant Mentir. Déjà, on pouvait sentir l’énergie qui régnait à l’Espace Montmorency. En parlant d’énergie, celle de Marie-Mai était à son comble. Jamais je n’avais encore vu une personne se déhancher autant sur une scène. Pour elle, pas question de faire le piquet!

D’Il faut que tu t’en ailles à Jet Lag, Marie-Mai ne peut qu’être fière d’elle. La petite fille de 18-19 ans que nous avons connue à Star Académie est maintenant devenue grande, c’est le cas de le dire. Hier, elle est parvenue à faire danser autant les jeunes que les plus âgés. Et que dire de l’échange qu’elle a avec son public. Rare étaient les chansons qui n’ont pas été introduites. On voyait qu’elle avait du plaisir et qu’elle voulait nous le partager. Marie-Mai a, par la suite, profité de la soirée qui s’achevait pour redonner espoir à ses fans. Ce que nous pouvions retenir de son message, c’est « N’aies pas peur de la vie, crois en tes rêves et fonce. N’abandonne pas, car si j’y suis arrivée, tu le pourras aussi. Ne t’arrêtes pas à tous ces gens qui tentent de te décourager ». Quelle leçon de vie, bien sûr, accompagnée de quelques larmes! Puis, elle a enchaîner avec différents hits dont I got a Feeling, Only Girl, Men in Black…

Le spectacle était juste excellent : effets sonores extra, jeux de lumière accompagnés d’artifices et de flammes… Et que dire de son invité surprise : Gregory Charles! Ce que Marie-Mai a démontré hier, c’est qu’elle sait faire le party et qu’elle nous invite à y participer, et à voir la foule qu’il y avait pour l’écouter, elle ne peut qu’être fière d’être celle qu’elle est devenue, de son parcours, de sa réussite.

De Cœur de Pirate à DJ Poirier, passant par Radio Radio, les Québécois pourront non seulement dire qu’ils ont assisté, hier soir (23 juin), à l’hommage à un grand parolier de la chanson québécoise, Luc Plamondon, mais aussi à tout qu’une fête de la St-Jean-Baptiste. Dans les environs de 19h, Béatrice Martin prit place sur scène, accompagnée de ses musiciens. Parmi les primeurs de la soirée : des nouveautés musicales qui apparaîtront sur le prochain album de Cœur de Pirate (lancement à l’automne prochain).

Dès 20h, le parterre a commencé à se remplir. L’ambiance y était à son comble. Gregory Charles, animateur de la soirée, introduisait déjà la troisième partie de la soirée : Plamondon a du cœur. « On a demandé aux Québécois à quoi ils s’identifiaient. Ils ont, à 80 %, répondu qu’ils s’identifiaient à leur langue et à leurs chansons », mentionnait-il, tout juste avant de présenter les artistes de la soirée. De ces artistes, notons entre autres : Johanne Blouin, Marie-Hélène Thibert, Sylvain Cossette, Louise Forestier, Robert Charlebois, le Grand Chœur du Mondial et le Chœur du Collège Vocal de Laval. Sous la direction du chef d’orchestre Stéphane Laforest, plusieurs musiciens – flûtistes, violonistes, percussionnistes – ainsi que la jeune Isabelle Perron âgée de 11 ans (qui jouait du violon) en ont surpris plus d’un.

Starmania, version 2011

De prestation en prestation, dieu sait que l’arrivée de Robert Charlebois sur scène, interprétant Je t’aime comme un fou, en a fait danser quelques-uns, si ce n’est de toute la foule. (Ce qu’il a de l’énergie cet homme-là!) « Luc, c’est le fun de chanter tes succès, mais encore plus d’être ton ami », mentionnait-il à la toute fin de sa première prestation musicale, alors qu’il s’adressait à M. Plamondon.

Hier, on aurait pu se croire en train d’écouter Starmania, mais sans images. Non seulement des classiques de Luc Plamondon ont été interprétés (pensons entre autres à Le monde est stone ou Monopolis), mais aussi des chansons un peu moins connues, dont l’une rendait hommage à la chanteuse Lady Alys Robi, décédée le 28 mai dernier.

« Ce soir, j’ai découvert l’ampleur de la voix de Johanne Blouin. Merci Gregory pour ce beau cadeau. Les arrangements musicaux de David Martin étaient super », avoua Luc Plamondon, ému et touché par l’hommage qu’on venait de lui rendre. Puis, après être monté sur scène pour saluer tous ceux qui s’étaient déplacés pour le spectacle, il a demandé trois faveurs aux artistes présents : un rappel de Robert Charlebois, une chanson de Gregory Charles, et l’Hymne à la beauté du monde, interprété par Marie-Hélène Thibert. Sur ces belles paroles, Luc Plamondon n’a pu se retenir de chanter devant son beau public.

Puis, vers 23h, nous nous serions crus dans une discothèque sans toit. En effet, sous les effets stroboscopiques, DJ Poirier et les membres de Radio Radio en ont fait se trémousser plus d’un.

Plamondon a du cœur, c’était :

  • Pour une histoire d’un soir
  • Depuis le premier jour
  • Le parc Belmont
  • Belle
  • Ce soir on danse à Naziland
  • La complainte de la serveuse automate
  • Je t’aime comme un fou
  • Les talons hauts
  • Alys en cinémascope
  • Ziggy
  • Le monde est stone
  • Monopolis
  • Je t’oublierai, je t’oublierai
  • Le temps des cathédrales
  • L’amour existe encore
  • Le blues du businessman

Bronze, argent, or… on se croirait sur un podium. Toutefois, ici, tout le monde est gagnant. En effet, Josée Perrier, coordinatrice de l’Agence d’artistes et chargée de communication des Studios Tapis Rouge, m’indiquait qu’il est très rare de voir des enfants quitter les auditions sans avoir été sélectionnés pour les cours de chant, danse ou cinéma/théâtre. À 13hrs dimanche après-midi, seulement 2 personnes avaient été refusées au programme. « Il vaut mieux les retourner chez eux lorsqu’il y a trop de travail à faire au lieu de les décourager en les acceptant au programme », me disait-elle.

Néanmoins, entre 9h et 14h45, le 19 juin, près de 130 personnes âgées entre 6 ans et 25 ans se sont présentées au Collège Jean-de-Brébeuf, à Montréal, pour passer leur audition. Chant, danse et théâtre étaient au menu. Pour les sélectionnés, il avait ensuite la possibilité de s’inscrire au programme de cours pour la session d’automne, un programme d’une durée de 12 semaines, à raison d’un cours par semaine, commençant en octobre. Au programme : activités, apprentissages, conférences et rencontre d’invités. À titre d’exemple, le beau Jason Roy-Léveillée (oui, oui, celui dans Lance et Compte ou encore dans À vos marques…partez) s’est rendu, à la dernière session, faire du théâtre avec les jeunes acteurs du niveau Or.

En présence des deux professeures de chant, Annie Perrier et Mino Mucret (femme du cofondateur, Stéphane Belugou), j’ai assisté, dimanche après-midi, aux auditions de quatre jeunes talents : Paméla, Daphnée, Marilou et Cassandra. Toutes avaient un point en commun : aimer chanter! Bien que je les aie trouvées très professionnelles; aux dires des deux professeures, toutes avaient quelque chose à améliorer et aucune n’a été sélectionnée dans la catégorie Or. Ainsi, alors qu’Annie Perrier et Mino Mucret m’invitaient à passer l’audition, j’ai préféré quitter les lieux question de ne pas voir inscrit sur ma feuille : « Manque total de technique ».

Enfin, pour tout ceux désireux d’en savoir plus ou intéressés à participer, sachez que les Studios Tapis Rouge sont établis à différents endroits : Montréal, Laval, Saint-Bruno, Sherbrooke et Longueuil. Pour tous les détails, rendez-vous sur le site Internet www.studiostapisrouge.com.

 

 

 

Entrevue avec Stéphane Belugou et Josée Perrier

Entre deux prestations de chanteuses plutôt expérimentées aux Auditions Tapis Rouge, je me suis entretenue avec Stéphane Belugou, directeur et cofondateur des Studios Tapis Rouge, et Josée Perrier, coordinatrice de l’Agence d’artistes et chargée de communication des Studios Tapis Rouge.

Val : « Qu’est-ce que les Auditions Tapis Rouge? »

Josée Perrier : Il s’agit d’une première prestation qui nous permet d’évaluer le niveau de connaissance de l’enfant. Nous pouvons par la suite l’inscrire dans la catégorie qui répond à ses besoins : bronze (débutant), argent (intermédiaire), or (expérimenté). En réussissant leur audition, les enfants sont par la suite invités à s’inscrire à notre programme de cours spécialisés qui dure 12 semaines. Puis, à la fin, il y a un gros spectacle pour clôturer la session.

Stéphane Belugou : En effet, comme le mentionne Josée, il y a différents niveaux d’apprentissage à notre programme. Toutefois, nous commençons à classer les enfants selon ces niveaux que lorsqu’ils sont âgés au moins de 10 ans. Pour pouvoir être qualifié Or, un jeune doit être quasi professionnel.

Val : « Depuis combien d’années procédez-vous ainsi pour sélectionner les candidats désireux de faire partie de vos cours? »

Stéphane Belugou : Les Studios Tapis Rouge ont été fondés il y a maintenant 3 ans par mon cousin, Cyril Vermeil, et moi-même. Toutefois, bien avant ça, en 1997, j’ai créé mon propre atelier de formation artistique – qui couvrait le chant et le théâtre – les  Ateliers de Stéphane Begulou. Puis, avec l’arrivée des Studios Tapis Rouge, nous avons décidé d’élargir notre programme, en ajoutant le domaine de la danse.

Val : « Comment faisait-on pour s’inscrire? »

Josée Perrier : Il fallait tout d’abord s’inscrire sur notre site Internet pour les auditions. Par la suite, nous entrions en contact téléphonique avec la personne inscrite pour fixer l’audition. Ce n’est qu’une fois l’audition passée que nous pouvons qualifier à quel niveau est rendu l’enfant et qu’il peut s’inscrire au programme de cours pour la session.

Val: « Si d’autres enfants souhaitent participer, peuvent-ils encore s’inscrire? »

Josée Perrier : Oui, ils peuvent le faire d’ici le mois d’août, toujours en passant par notre site Internet.

Val: « J’ai vu sur votre site Internet que différents artistes étaient invités lors de vos sessions. Comment les sélectionnez-vous? »

Josée Perrier : Nous choisissons les artistes selon leur parcours. Bien entendu, ils doivent être aimés par les jeunes et aimer être avec eux, être connus des jeunes, mais on veut aussi des artistes qui ont travaillé fort pour être rendus où est-ce qu’ils sont. On veut que nos élèves comprennent qu’il faille travailler pour percer et que tout ne se fait pas en un claquement de doigts comme pour Star Académie.

Val: « Combien de jeunes passeront les auditions à Montréal? »

Josée Perrier : Environ 130 enfants se sont inscrits et doivent venir passer leur audition. Tous, sauf quelques cas d’exception, devraient par la suite être sélectionnés pour s’inscrire aux cours.

Val: « Studio Tapis Rouge c’est aussi une agence, non? »

Josée Perrier : En fait, les jeunes qui sont intéressés à faire partie de l’agence le peuvent à condition de réussir l’audition. Pour la passer, c’est gratuit. Puis, une fois qu’ils ont réussi, ils ont effectivement la possibilité de soumettre leur candidature pour percer dans le domaine. D’ailleurs, le stage « Comment réussir ses auditions », offert durant l’été, permet d’aider les personnes désirant travailler dans le domaine artistique.

Stéphane Belugou : Du côté de l’agence, seuls nos participants peuvent s’y inscrire. Nous n’acceptons pas les personnes qui n’ont pas suivi notre programme de cours.

Val: « Je vous remercie et au plaisir de vous rencontrer de nouveau. »